21 mai 2025
Apocalypse 21.9-12, 14, 22-27
« Puis un des sept anges … me parla en disant : « Viens, je te montrerai la femme, l’épouse de l’Agneau. » Il me transporta en esprit sur une grande et haute montagne. Il me montra la ville sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel, d’auprès de Dieu. Elle rayonnait de la gloire de Dieu. Son éclat rappelait celui d’une pierre très précieuse, d’une pierre de jaspe transparente comme du cristal. Elle avait une grande et haute muraille. Elle avait douze portes … Sur les portes étaient inscrits les noms des douze tribus d’Israël … La muraille de la ville avait douze fondations. Sur celles-ci étaient les douze noms des douze apôtres de l’Agneau. … Je ne vis pas de temple dans la ville, car le Seigneur Dieu tout-puissant est son temple, ainsi que l’Agneau. La ville n’a besoin ni du soleil ni de la lune pour l’éclairer, car la gloire de Dieu l’illumine, et l’Agneau est son flambeau. Les nations marcheront à sa lumière, et les rois de la terre y apporteront leur gloire. Ses portes ne se fermeront jamais durant le jour – et il n’y aura pas de nuit. On y apportera la gloire et l’honneur des nations. Il n’entrera chez elle rien de souillé, ni personne qui se livre à des pratiques abominables ou au mensonge. Il n’y aura que ceux qui sont inscrits dans le livre de vie de l’Agneau. »
Voici encore un de ces symboles de l’Apocalypse qui nécessite un peu de décryptage. Tentons ensemble d’y voir plus clair.
L’ange déclare : « Viens, je te montrerai l’épouse de l’Agneau », c’est-à-dire l’Église, celle qui appartient à Jésus. Et ce qu’il montre à Jean, c’est une ville immense, la Jérusalem céleste. Que devons-nous comprendre ?
Dans toute la Bible, Dieu parle de son peuple comme de son épouse — celle qu’il aime au point d’avoir donné sa vie pour l’avoir avec lui pour toujours. Il veut vivre avec nous, nous aimer d’un amour aussi fort, fidèle et intime qu’un époux aime son épouse. Et chaque jour, il nous prépare pour cela. Voilà pourquoi Jean voit une ville splendide : parce qu’une ville, c’est plein de monde, non ? Chaque personne, chaque chose qui s’y trouve, appartient à Dieu et est parfaite. C’est l’image de ce que nous deviendrons un jour.
Regardez bien les fondations et les portes de cette ville. Les fondations portent les noms des apôtres de Jésus, et les portes ceux des douze tribus d’Israël. Cela montre que tout le peuple de Dieu — celui de l’Ancien Testament comme celui du Nouveau — sera réuni dans son amour. Et Dieu lui-même sera au milieu de nous, notre lumière.
Remarquez aussi que les portes de la ville ne seront jamais fermées. Pourquoi ? Parce qu’aucun danger ne viendra plus jamais la menacer. Comment pourrait-il en être autrement, puisque Jésus garde son peuple — ce peuple qu’il a sauvé par sa mort et sa résurrection ?
C’est la cité de la paix, un peuple en paix dans l’amour de Dieu. Plus jamais il n’y aura à craindre le péché, la honte ou la mort. Nous serons avec celui qui nous aime d’un amour éternel, et il se réjouira de nous comme un époux se réjouit de son épouse.
PRIONS : Seigneur, tourne mon cœur vers toi, pour que je t’aime de plus en plus profondément. Amen.
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Questions de réflexion :
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Méditation écrite par le Dr Kari Vo. Traduite par L’Heure Luthérienne. Droits d’auteur détenus par International Lutheran Laymen’s League, utilisés avec la permission de Lutheran Hour Ministries, tous droits réservés.