18 juin 2025
Galates 3.23a, 24b, 25, 26, 28 ; 4.1-3a, 4-7 –
« Avant que la foi vienne, […] la loi nous servait de guide […]. Mais maintenant […] nous ne sommes plus soumis à ce guide. En effet, vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Jésus-Christ. Vous tous qui avez été baptisés en Christ, vous vous êtes revêtus de Christ. Il n’y a plus ni Juif ni non-Juif, ni esclave ni libre, ni homme ni femme, car vous êtes tous un en Jésus-Christ. […] J’affirme que, tant que l’héritier est un enfant, il ne diffère en rien d’un esclave, quoiqu’il soit le maître de tout ; il est soumis à des tuteurs et à des administrateurs jusqu’au moment fixé par le père. Nous aussi, de la même manière, lorsque nous étions enfants, nous étions esclaves […] Mais, lorsque le moment est venu, Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme, né sous la loi, pour racheter ceux qui étaient sous la loi, afin que nous soyons adoptés comme fils. Et parce que vous êtes ses fils, Dieu a envoyé dans nos cœurs l’Esprit de son Fils, lequel crie : “Abba ! Père !” Ainsi tu n’es plus esclave, mais fils ; et si tu es fils, tu es aussi héritier de Dieu par Christ. »
Il existe certains animaux sauvages qu’on ne peut plus relâcher dans la nature. Vous voyez ce que je veux dire : des créatures qui, après avoir vécu trop longtemps en cage, refusent la liberté quand on leur ouvre la porte. Elles font demi-tour et retournent s’enfermer. Elles rejettent la liberté. C’est exactement ce que faisaient les Galates, et cela rendait Paul fou de douleur.
Les chrétiens de Galatie voulaient à tout prix vivre sous l’ancienne loi juive, s’efforçant de respecter tous les commandements et règlements que Dieu avait donnés à Israël à l’origine. Mais c’est un piège. Comme Paul le rappelle, cette loi n’était qu’un dispositif temporaire — un guide pour enfants, une sorte de cage protectrice pour une créature sauvage blessée. Elle n’a jamais été destinée à devenir notre demeure permanente. Dieu veut que nous soyons libres — et cela ne peut se faire qu’en Jésus-Christ, notre Sauveur.
Jésus est Dieu lui-même, venu dans notre monde pour devenir l’un de nous, un véritable être humain. Lui aussi est né sous la loi, mais à la différence de nous, il l’a parfaitement accomplie. Il n’avait aucune culpabilité à porter — aucun péché, aucune honte. Le diable n’avait rien à lui reprocher. La mort n’avait aucun droit sur lui, car il n’avait rien fait pour la mériter.
Et que fit Jésus de cette perfection ? Il nous l’a donnée. Puis, il a pris sur lui nos fautes et notre honte, et les a portées jusqu’à la croix — où il s’en est débarrassé pour toujours. Jésus est ressuscité le troisième jour — mais nos péchés, eux, sont restés dans la tombe ! Ainsi, nous sommes libres — libres de vivre avec notre Sauveur qui nous aime, qui nous enseigne jour après jour à marcher dans cette liberté, les yeux fixés sur lui, dans l’amour pour lui et pour son peuple.
Nous n’avons plus jamais besoin de vivre enfermés. Avec Jésus, nous marchons en hommes libres.
PRIONS : Seigneur, enseigne-moi à vivre libre en toi. Amen.
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Questions de réflexion :
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Méditation écrite par le Dr Kari Vo. Traduite par L’Heure Luthérienne. Droits d’auteur détenus par International Lutheran Laymen’s League, utilisés avec la permission de Lutheran Hour Ministries, tous droits réservés.