30 août 2025
Luc 18.9-14
Il dit encore cette parabole en vue de certaines personnes qui étaient convaincues d’être justes et qui méprisaient les autres : « Deux hommes montèrent au temple pour prier ; l’un était pharisien, l’autre collecteur d’impôts. Le pharisien, debout, faisait cette prière en lui-même : ‘O Dieu, je te remercie de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes qui sont voleurs, injustes, adultères, ou encore comme ce collecteur d’impôts. Je jeûne deux fois par semaine, je donne la dîme de tous mes revenus.’ Le collecteur d’impôts, lui, se tenait à distance et n’osait même pas lever les yeux au ciel, mais il se frappait la poitrine en disant : ‘O Dieu, aie pitié de moi qui suis un pécheur !’ Je vous le dis, cet homme redescendit chez lui justifié, plutôt que l’autre. En effet, toute personne qui s’élève sera abaissée et celle qui s’abaisse sera élevée. »
Dans le livre des Lamentations, dans l’Ancien Testament, nous lisons ceci : « Recherchons nos voies et examinons-les, et retournons à l’Eternel » (Lamentations 3.40). Ainsi, par la grâce de Dieu et par le Saint-Esprit, nous sommes rendus capables de dire les paroles de la parabole de Jésus : « O Dieu, aie pitié de moi qui suis un pécheur. » Et Dieu nous assure de son pardon par l’apôtre Jean, qui écrit : « Si nous reconnaissons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner et pour nous purifier de toute injustice » (1 Jean 1.9).
David connaissait bien le pouvoir vital et nourrissant pour l’âme de la confession : « Tant que je me taisais, mon corps dépérissait; je gémissais toute la journée, car nuit et jour ta main pesait lourdement sur moi. Ma vigueur avait fait place à la sécheresse de l’été. Je t’ai fait connaître mon péché, je n’ai pas caché ma faute. J’ai dit: ‘J’avouerai mes transgressions à l’Éternel’, et tu as pardonné mon péché. » (Psaume 32.3-5).
Avec la confession du psalmiste vient aussi la joie liée aux promesses de Dieu et à ce qu’il accorde à tous ceux qui reconnaissent humblement leurs péchés devant lui. La confession est cet acte agréable à Dieu qui consiste à nous dépouiller de notre propre justice, afin que notre Père céleste nous remplisse de la justice parfaite de Jésus, crucifié et ressuscité pour notre justification.
En réalité, la confession de nos péchés devrait toujours être présente sur nos lèvres. Reconnaissant notre culpabilité devant Dieu, nous nous tournons vers sa grâce et sa miséricorde incomparables pour notre rédemption, sachant que lui — et lui seul — peut apporter restauration et paix à nos vies. Aujourd’hui, comme dans les temps anciens, il le fera pour nous : « Si mon peuple, celui qui porte mon nom, s’humilie, prie et me cherche et s’il renonce à ses mauvaises voies, je l’écouterai du haut du ciel, je lui pardonnerai son péché et je guérirai son pays » (2 Chroniques 7.14).
PRIONS : Père céleste, conduis-nous par ton Saint-Esprit à confesser nos péchés afin que nous soyons guéris par le salut que Jésus a remporté pour nous. C’est en son nom que nous prions. Amen.
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Questions de réflexion :
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Méditation d’après « Une comparaison erronée », sermon du pasteur Wallace Schulz. Traduite par L’Heure Luthérienne. Droits d’auteur détenus par International Lutheran Laymen’s League, utilisés avec la permission de Lutheran Hour Ministries, tous droits réservés.