8 octobre 2025
2 Timothée 2.1-13
Toi donc, mon enfant, fortifie-toi dans la grâce qui est en Jésus-Christ. Ce que tu as entendu de moi en présence de nombreux témoins, confie-le à des personnes fidèles qui soient capables de l’enseigner aussi à d’autres. Souffre avec moi comme un bon soldat de Jésus-Christ. Aucun soldat en service ne s’embarrasse des affaires de la vie courante s’il veut plaire à celui qui l’a recruté. L’athlète n’est pas couronné s’il n’a pas lutté en respectant les règles. Le cultivateur qui travaille dur doit être le premier à récolter les fruits. Comprends ce que je dis, et que le Seigneur te donne en effet de l’intelligence en toute chose. Souviens-toi de Jésus, le Messie ressuscité, issu de la descendance de David, conformément à l’Évangile que je prêche et pour lequel je souffre au point d’être enchaîné comme un malfaiteur. Mais la parole de Dieu n’est pas enchaînée. C’est pourquoi je supporte tout à cause de ceux qui ont été choisis, afin qu’eux aussi obtiennent le salut qui est en Jésus-Christ, avec la gloire éternelle. Cette parole est certaine: si nous sommes morts avec lui, nous vivrons aussi avec lui; si nous persévérons, nous régnerons aussi avec lui; si nous le renions, lui aussi nous reniera; si nous sommes infidèles, lui reste fidèle, car il ne peut se renier lui-même.
J’aime la surprise que réserve la fin du poème de Paul dans ce passage. Il commence par des affirmations que nous comprenons et attendons : « Si nous sommes morts avec le Christ, nous vivrons aussi avec Lui ; si nous persévérons, nous régnerons aussi avec Lui », et ainsi de suite. Tout cela semble logique : nous sommes habitués à un monde où l’on récolte ce que l’on sème, où l’on reçoit à la mesure de ce que l’on donne.
Mais Paul termine son poème par un retournement inattendu : « Si nous sommes infidèles, Jésus demeure fidèle, car Il ne peut se renier Lui-même. » Un instant ! Je m’attendais à ce qu’il dise : « Si nous sommes infidèles, Jésus ne nous restera pas fidèle » — mais cela aurait été faux, n’est-ce pas ? Car nous sommes effectivement mauvais et pécheurs. Mais pas Jésus. Même lorsque nous Le trahissons, Il reste Lui-même : fidèle, plein de grâce et prêt à pardonner.
Voilà notre espérance : Jésus ne répond pas à notre mal par le mal, comme nous le mériterions. Il répond à notre mal par le bien. C’est dans Sa nature d’agir ainsi envers nous — Il est miséricordieux et généreux, même envers les ingrats et les peu fiables. Et c’est pourquoi Il est venu dans notre monde, pour devenir notre Sauveur.
Quel Dieu merveilleux nous avons, qui nous donne la vie pour la mort et le pardon pour le mal ! Par Sa propre souffrance et Sa mort, Il nous offre la vie éternelle. Et maintenant qu’Il est ressuscité, Il nous donne Son Esprit Saint pour vivre en nous et nous transformer, afin que nous Lui ressemblions de plus en plus — saints, aimants, pleins de grâce et de miséricorde. Dieu prend notre mal et le transforme en bien. Rendons grâce à Dieu !
PRIONS : Seigneur, merci pour ta patience infinie et ta bonté envers moi. Je désire être avec toi pour toujours. Garde-moi comme tien. Amen.
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Questions de réflexion :
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Méditation écrite par le Dr Kari Vo. Traduite par L’Heure Luthérienne. Droits d’auteur détenus par International Lutheran Laymen’s League, utilisés avec la permission de Lutheran Hour Ministries, tous droits réservés.