13 décembre 2025
Deuxième samedi de l’Avent
Luc 1, 57-58
Le moment où Élisabeth devait accoucher arriva et elle mit au monde un fils. Ses voisins et ses parents apprirent que le Seigneur avait fait preuve d’une grande bonté envers elle, et ils se réjouirent avec elle.
Les voisins d’Élisabeth entendirent que Dieu lui avait accordé une grande miséricorde et ils furent heureux pour elle. Ils se sont réunis pour célébrer au moment de la circoncision de l’enfant, huit jours après sa naissance. Mais qu’est-ce que signifie l’expression « grande bonté » ? Je soupçonne que la première chose à laquelle ils pensaient était sa sécurité.
L’accouchement était une chose dangereuse à cette époque, d’autant plus pour une femme aussi âgée qu’Élisabeth. Mais bien sûr, ce n’était pas tout. Dans une culture où l’infécondité signifiait que vous n’aviez peut-être personne pour prendre soin de vous à un âge avancé, la naissance du bébé était en effet une « grande bonté ».
Jean représente donc à la fois la sécurité d’Élisabeth et de son mari, Zacharie. Mais il signifie aussi quelque chose pour nous, parce que Jean est la « première étape », si l’on peut dire, de la promesse de Dieu d’envoyer un Sauveur, Jésus, son propre Fils, qui naîtra seulement six mois plus tard. Jean préparera le chemin pour celui qui nous offre vraiment la sécurité pour toujours, au prix de sa propre vie. Maintenant que Jésus a brisé le pouvoir de la mort sur nous en ressuscitant d’entre les morts, il nous ressuscitera aussi au dernier jour et nous ramènera sains et saufs dans son royaume.
PRIONS: Seigneur, tu es ma véritable sécurité. Merci. Amen.
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Réflexion:
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Méditations de l’Avent 2025 écrites par le Dr Kari Vo présentées en partenariat avec Les Ministères de l’Heure Luthérienne au Canada.